10 tips pour sauver la planète (ou du moins essayer)

  1. Une chose à laquelle on ne pense pas souvent mais qui a un véritable impact sur l’environnement : les bouteilles en plastique. On les achète par dizaines, ça coûte pas cher, c’est sympa mais entre 5 et 13 millions de tonnes de plastique se déversent chaque année dans les océans. Pour y remédier, on peut simplement utiliser l’eau qui sort du robinet ou alors, si on a vraiment besoin d’eau de source ou minérale (bébés, recettes, maladies), on peut aller dans des magasins comme la Biocoop’ où on peut apporter sa propre bouteille (en verre ou autre) et la remplir, zéro déchet et tout le monde est content.
  2. Les pailles : elles sont partout, je dirais même qu’elles sont ‘on trend’ bien qu’on puisse boire un smoothie sans en avoir besoin. Elles seront de toute façon interdites à la vente d’ici à 2021 si l’Union Européenne se bouge un peu les fesses. Alors au lieu de faire des stocks, on peut, soit tout simplement s’en passer, ou alors acheter des pailles en inox, bambou etc plus chères à l’achat mais qui durent toute la vie et qui ne finissent pas dans le nez des tortues (désolée Franklin).
  1. Les serviettes en papier : on les prend par dizaine pour finalement en utiliser 1. La bonne chose, c’est qu’elles sont compostables mais pas par tous les compostes. La solution : manger proprement, ou simplement n’en prendre qu’une à la place de 2 ou 3, les refuser quand on vous en propose ou alors opter pour une serviette en tissu réutilisable, qu’on peut passer à la machine à laver.
  1. Autre petit fléau pour l’environnement : les cotons démaquillants. Cela concerne principalement les personnes qui se maquillent régulièrement et qui ont donc besoin d’1 ou 2 cotons pour se démaquiller chaque soir, ce qui jour après jour représente un amas toujours plus gros de déchets. Une super solution pour se débarrasser de ces cotons non-réutilisables ? Les cotons en coton ou toute autre matière lavable et réutilisable. Encore une fois plus chers à l’achat mais bien plus rentables sur le long terme, on peut en trouver sur Internet ou même à la Biocoop’.
  1. Je pense m’adresser uniquement aux personnes dotées d’un vagin pour le prochain tip puisque je vais parler protection hygiénique. En effet, les serviettes et autres tampons produisent énormément de déchets (qui plus est le coton de ces produits est blanchi et beaucoup de produits toxiques sont également présents dans nos culottes mesdames). La solution ou devrais-je dire les solutions : utiliser la Cup (sorte de Graal en silicone), la serviette lavable ou l’éponge menstruelle ! Et une fois de plus, les protections n’étant pas encore considérées comme des produits de première nécessité, votre porte-monnaie vous dira merci !
  1. Parlons dégueu, parlons cire d’oreille, parlons coton-tige. Un peu comme tous les autres produits cités au-dessus : non recyclables et qui finissent dans nos océans. La solution : le gratte-oreille. Une tige en bois incurvée au bout qui est plus efficace d’un coton-tige classique et qui durera toute votre vie !
  1. Les sacs en plastique : censés être interdits depuis juillet 2017, beaucoup de magasins les utilisent encore, ou mieux, les font payer ! Pour permettre aux êtres marins de ne pas s’asphyxier avec, vous pouvez apporter vos propres sacs pliables et réutilisables, ce n’est pas grand-chose pour vous mais les dauphins vous diront merci.
  2. En ce qui concerne l’alimentation, une façon d’avoir un bon impact sur l’environnement c’est de manger les fruits et légumes de saison. En effet, manger des tomates en plein hiver, ce n’est pas normal, elles sont issues d’un pays très lointain et ont dû donc faire un long trajet plein de CO2 pour arriver jusqu’ici. Manger de saison c’est donc important pour réduire son empreinte carbone.
  1. En parlant d’alimentation, un autre moyen efficace pour réduire sa consommation d’eau : réduire (voire arrêter) sa consommation de viande. En effet pour 1kg de viande de bœuf, c’est 13.500 litres d’eau qui sont consommés. De plus, dans nos sociétés occidentales, la consommation carnée est bien trop élevé, la réduire ne pourra donc pas vous faire de mal (ni à vous, ni à Porcinet).
  1. De manière générale, acheter moins d’emballages en plastique et privilégier des emballages en carton, en métal ou encore mieux, pas d’emballages du tout : de plus en plus de magasins proposent des distributeurs de produits en vrac où vous pouvez emmener vos propres contenants. C’est sympa, ça coûte moins cher la plupart du temps et vous n’aurez plus besoin de sortir les poubelles !

C’est tout pour moi, bisou, bisou.

LouN

(image en Une libre de droit sur flickr.com)

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