Section AbiBac : Des parcours et des réussites

Que sont devenus nos anciens élèves ? En voici quelques témoignages.

Flory Boudier

Promotion 2017-2020

J’ai commencé l’allemand au collège et dès la 4 ème je savais que je voulais aller en ABIBAC, mon niveau n’était pas des meilleurs mais j’ai essayé de travail tant que je pouvais pour y accéder.

Mes années en Abibac m’ont beaucoup appris, j’ai pu déjà savoir comment gérer une grosse dose de travail et surtout le plus important c’est que j’ai fait des rencontres formidables aussi bien en France qu’en Allemagne. On a voyagé, parlé, appris dans des matières que j’aime beaucoup tout ça en étant dans la classe tous soudée, c’est je crois ce qui m’a fait le plus grand bien. Les professeurs sont géniaux aussi, à l’écoute et cherche à nous faire étudier des choses qui nous plaisent tout en restant dans le programme. 

Mon allemand s’est amélioré même si je fais encore des fautes au niveau grammatical mais je garde quand même un niveau important en allemand. 

Aujourd’hui, je suis en 2eme année de licence LLCER étude germanique. J’ai consacré mes études à l’allemand. J’ai quelques facilités par rapport à mes camarades mais au moins je peux les aider dans leur travail et gérer aussi la dose de travail demandé en licence. 

Je fais maintenant partie aussi de l’association allemande de mon université, je donne tout mon temps a l’allemand, les correspondants et ma classe car personnellement c’est pas forcément dans les cours que j’apprends le plus mais dans le contact humain. 

Je ne regrette en aucun cas d’avoir fait Abibac, je le conseille même pour tous ceux qui veulent améliorer et travailler leur allemand.

Clara Lobjois – 18 ans – 1ère année en soins infirmiers

Promotion 2018-2021

Étant passionnée de langues, ma professeur d’allemand m’a parlé de la section Abibac lorsque j’étais en 3ème. Je me suis lancée dans l’aventure sans trop hésiter et aujourd’hui, je ne regrette rien: bien que difficiles – la préparation d’un double-diplôme demandant un rythme de travail assez intensif, ces années en section Abibac m’ont appris bien plus que je ne pouvais l’imaginer. En 3 ans, j’ai appris à parler allemand certes, mais j’ai aussi et surtout appris à connaître de merveilleuses personnes. J’ai appris à ne jamais abandonner. Les quelques années qui viennent de s’écouler m’ont forgée et, j’en suis sûre, feront de moi une meilleure soignante demain.

Manon Thébault

Promotion 2017-2020

Etudie actuellement « culture européenne des médias » à l’Université Lyon 2

J’ai pas mal hésité avant de m’inscrire en Abibac car le lycée était assez loin de chez moi, mais au final j’en garde un très bon souvenir. Cela m’a permis de beaucoup progresser en allemand, et de m’ouvrir à la culture de ce pays. L’échange de 2 mois et demi en seconde a aussi été une très belle expérience, que je n’aurais peut-être pas réalisée autrement.

Je fais actuellement une licence franco-allemande en culture européenne et médias, et m’apprête à aller passer un an en Allemagne. Les cours que j’ai eu en Abibac me sont donc plutôt utiles dans mes études, et ça me permet de moins appréhender les études à l’étranger.

Lena Duensing

Promotion 2017-2020

Ma situation particulière de bilingue allemand m’a souvent fait douter de mon souhait d’en faire une partie de mes études. Pourtant aujourd’hui je suis en deuxième année de LLCE-Allemand en Parcours Europe à la Fac de Nantes et m’y plais beaucoup. Et ce n’est pas parce que c’est facile, détrompez vous ! Les enseignements en Abibac m’ont offert des possibilités que je n’aurais pas eu dans le cadre familial. L’approche pédagogique est différente et réellement enrichissante. Les travaux entrepris avec l’OFAJ nous ont permis de rencontrer de jeunes allemands, ainsi que de faire un voyage avec eux à Berlin. Mis à part les beaux projets entrepris, Abibac m’a surtout permis d’apprendre à écrire l’allemand, m’a enseigné des méthodes de travail que j’applique quotidiennement, m’a ouvert à la littérature germanique contemporaine, me permet de porter un regard autre que français sur des questions d’actualité ou d’histoire, qui m’est précieux dans mes études européennes.

Lou-Anne Prié

Promotion 2017-2020

J’ai découvert l’allemand au collège avec une professeure qui nous a beaucoup appris et encouragé à apprendre toujours plus de choses à propos de la langue allemande et la culture allemande en général. J’ai fait un échange Brigitte Sauzay en quatrième et j’ai adoré vivre en Allemagne, c’est pourquoi j’ai tenté l’aventure Abibac. 

A Lanester, nous étions un petit effectif dans notre section. Venant de loin nous étions tous à l’internat. L’ambiance était vraiment agréable et l’entraide était au rendez vous. 

Aujourd’hui je suis en DUT GEA. Je suis passée de dix heures d’allemand par semaine à une heure trente seulement. Dans ma formation, l’allemand ne présente pas une place importante ce qui est dommage à mon sens. Les langues sont pourtant un atout dans le domaine de l’entreprise et des administrations, de ce fait le double diplôme a un réel intérêt pour moi. De plus, la charge de travail en Abibac était assez conséquente alors aujourd’hui je réussi à bien organiser mon travail grâce à mon parcours scolaire à Jean Macé. Cette année j’ai l’opportunité de faire un semestre à l’étranger et un stage à l’étranger. Pour se faire il faut passer un entretien et avoir un dossier solide. Je peux prétendre avoir un avantage presque certain face à d’autres étudiants qui ont un niveau LV2 en allemand.

Arthur Doublard

Promotion 2017-2020

Je suis en arrivé en abibac avec le désir de maîtriser l’allemand sur le bout des doigts. Aujourd’hui c’est presque le cas. 

Mon expérience en Abibac a été une bonne expérience. J’ai pu découvrir une culture étrangère et apprendre une langue avec un diplôme supplémentaire a la clé. Sur le plan personnel l’échange a la fin de la première année a aussi été une super expérience.  J’ai pu travailler sur mon ouverture d’esprit et acquérir des méthodes de travail solides qui m’aident dans mes études actuelles. Aujourd’hui j’étudie à l’INSA de Rennes en deuxième année de prépa intégrée. Bien que mon diplôme de l’Abitur ne me soit pas utile pour le moment je compte bien le faire valoir dans mon futur métier d’ingénieur. 

Et d’autres témoignages à découvrir dans la prochaine Gazette de Noël qui sortira à la mi-décembre, la 38ème, à bientôt !

SC

Exclusivité : Flash Spécial #Confinement 3 !

Nous avons appris aujourd’hui que le lycée Jean Macé s’est désigné volontaire pour le projet de « confinement inversé » du gouvernement qui consiste à confiner les élèves dans leur établissement scolaire. 

 

Cette mesure encore expérimentale consiste à laisser les écoles ouvertes pour y accueillir à temps complet les élèves. Le ministère de l’Éducation Nationale vient de lancer ce projet un peu dingue mais approuvé par la HAS (Haute Autorité de Santé) : « Cette mesure, déjà mise en place en Corée du Sud et aux Pays-Bas, a déjà prouvé son efficacité : une baisse de 90% des contaminations en seulement 4 semaines a été remarquée. En effet, l’on sait depuis un moment maintenant que le plus grand cluster est la cellule familiale car les gestes barrières n’y sont pas respectés. Les écoles soumises à des réglementations plus strictes sont donc des lieux plus aptes à héberger les jeunes, pour ne pas qu’ils contaminent le reste de la société à l’extérieur ». Dès qu’il a eu vent de ce projet, le lycée Jean Macé a décidé de le mettre en place dans les plus brefs délais. En coulisse, on nous dit : « Je trouve que c’est une idée fantastique, il faudrait que tous les établissements l’adoptent ! En tout cas, le lycée Jean Macé va s’impliquer pleinement dans son rôle, que dis-je, son devoir envers la nation, et soutient par cette action les soignants qui se battent à chaque instant pour sauver le plus de vies ! »

 

Concrètement, chaque élève recevra ce jeudi 1er avril, une fiche de l’administration qu’il devra remplir et faire signer par un tuteur légal et la rendre le lendemain (ou par mail durant le week-end pour les élèves internes), indiquant s’ils choisissent de rester chez eux et de suivre les cours à distance jusqu’à début mai ou s’ils souhaitent rester vivre au sein du lycée.

 

On ne sait pas encore comment et où seront logés l’entièreté des élèves… Mais une source qui souhaite rester discrète nous dévoile : « Il y a de grandes chances que les effectifs de l’internat soient doublés voir triplés, en posant des matelas sur le sol de chaque chambre et en réquisitionnant la cafétéria et les salles de repos au 1er étage (le petit déjeuner sera maintenant servi au self). Si cette mesure ne suffit pas d’autres salles pourront être réquisitionnées, on pense notamment à la E07, au théâtre, à la A20, ou encore au gymnase… Pour surveiller tout ce beau monde, la vie scolaire commence déjà à recruter. Par ailleurs, une vingtaine de professeurs sont déjà volontaires pour se confiner avec les élèves et proposer un encadrement pédagogique … En l’état actuel des choses, le plus gros souci reste la gestion du linge ! On ne sait pas encore si l’on va faire appel à une entreprise spécialisée ou à la bonne volonté des familles… En tout cas, pour l’instant rien n’est vraiment acté. Une réunion d’urgence va avoir lieu ce soir avec les CPE, l’Administration et un représentant de la mairie de Lanester, pour organiser et coordonner tout ça. »

Vous avez bien compris, le lycée risque de drastiquement se transformer dans les semaines qui vont suivre…

 

Mais, la Gazette Saucisse se porte volontaire pour vous informer sur les prochains changements ! À bientôt,

 

Newe (photo de Laoni)

Bonnes ondes ! (audio)

il y a quelques jours, deux élèves du comité de rédaction ont participé à la Quotidienne de Radio Balises, une radio du Pays de Lorient (99.8 FM). Laoni et Anne-Charlotte, élèves de 1ere et de terminale, y étaient invitées pour parler du dernier numéro paru, du journal et du rapport des jeunes aux médias. Un entretien très intéressant, forcément… A suivre à partir du lien ci-dessous, bonne écoute !
AF (illus de Marie et Aerouann)

Portraits d’athlètes

Ami.e.s sportif et sportive du dimanche,  je vais vous dresser le portrait de deux athlètes français de hauts niveaux à travers des énigmes. J’espère que vous êtes chaud comme la breizh !

Le 1er athlète que je veux vous faire découvrir est né le 21 février 1989 à Angers. Sa discipline de prédilection est la course de fond. Il s’entraîne au club de Tours et il est entraîné par Jean Theurel.

Je vois bien que vous avez un peu de mal à trouver le champion du semi-marathon, pour cela, je vais vous parler de son palmarès. Tout commence en 2016 où il termine 2ème du championnat de France de semi-marathon à Marcq-en-Baroeul ( Nord). L’année suivante, il termine sur la dernière marche du podium lors du championnats de France de semi-marathon à Bourg-en-Bresse mais il améliore son chrono. La même année, il participe également au championnat de France de semi-marathon à Saint-Omer et il se classe 10ème.

Alors ? C’est bon ? Quoi, toujours pas ? Bon je suis gentille, petit joker, ces initiales sont J.D. Vous pensiez vraiment que j’allais vous donner son nom en entier ? Nan mais oh, allez on creuse un peu là ! En 2018, il participe au kerstloop Dronten à Dronten du coup et il se classe 2ème ! Dernière ligne droite avant de vous révéler son identité ! En 2019, il participe au semi-marathon de Vannes ( pas la peine de préciser la localisation ) et il monte sur la plus haute marche du podium ( c’est grâce à l’air breton ahah ). La même année, il participe à deux marathons, celui de Paris où il se classe 13ème et celui de Metz où il reçoit la médaille d’or. Après une description détaillée sur son palmarès, j’espère que vous avez trouvé. Il s’agissait de Julien Devanne. Vous l’aviez ? J’en étais sûr, bravo mes petits champions.

Changement de discipline, on va s’intéresser à la gymnastique artistique.

L’athlète que vous allez découvrir est née le 5 mars 2000 en Martinique, à Schœlcher, d’un père portugais et d’une mère martiniquaise. Elle fait ses débuts en gymnastique au sein du club de la Gauloise de la Trinité. En 2012, à l’âge de 12 ans elle intègre le pôle France de Saint-Etienne. À Saint-Étienne, elle est entraînée par Eric et Monique Hagard. Par la suite, en 2013, elle intègre l’équipe de France d’abord en junior, devenant notamment vice-championne de France du concours général en 2015. Malheureusement, elle est blessée gravement au genou (rupture des ligaments croisés) après une réception au saut de cheval durant l’été 2015, ce qui l’éloigne des compétitions pendant neuf mois. Si vous avez trouvé dont je vous parle, vous vous doutez bien qu’elle ne va pas baisser les bras. Petit indice, elle mesure 1m49 et son surnom c’est “ mela “ ou “nini”. Son palmarès est si grand… Je vais vous évoquer les plus grandes victoires de sa carrière de 2016 à 2019.

Elle reprend la compétition en juin 2016 lors des championnats de France à Mulhouse. En 2017, elle est médaille de bronze européenne et elle se classe 5ème mondial. L’année d’après elle devient championne d’Europe au sol et vice championne par équipe en générale. J’espère que vous avez trouvé, je vous ai tout dit ! Ah non, j’allais oublier ! En 2019, elle devient championne d’Europe au concours général et au sol et elle est également vice-championne à la poutre. Malheureusement, en 2020, la saison est bouleversée. On ne va pas (encore) parler de la covid, on en a eu assez… Cette talentueuse gymnaste portant haut les couleurs de notre pays est Mélanie de Jesus dos Santos.

Deux athlètes à suivre !

Ariane

(images libres de droit)

Derrière les fleurs, hommage (vidéo)

Il est l’un des poètes français les plus connus au monde. Contemporain de Victor Hugo, il était à la fois torturé entre la beauté de la vie et l’horreur qu’elle lui inspire… En cette année 2021, nous fêterons les 200 ans de sa naissance.

Son œuvre majeure reste Les Fleurs du mal, qui a fait l’objet d’une condamnation pour outrage aux bonnes mœurs. Ce poète a écrit plusieurs recueils de poésie comme Les Paradis artificiels ou Le Spleen de Paris, publié à titre posthume. Les Fleurs du Mal reste son œuvre la plus connue et étudiée, pour la sublimation de la nature, avec des textes comme Une Charogne dédiée à Jeanne Duval son amante, J’ai plus de souvenirs que si j’avais mille ans, Je t’adore à l’égal de la voûte nocturne ou L’Albatros. Etudier les œuvres de Baudelaire te permettra d’être prêt le jour du Bac de français !

Tu l’auras reconnu, c’est Charles Baudelaire ! Hommage en vidéo ci-dessous, réalisé par Marie, clique sur l’image !

Vive le poésie ! A venir le Printemps des Poètes, du 13 au 29 mars avec pour thème, le désir…

BC (illu’ de Marie)

Quizz Halloween !

Salut mes petits monstres ! J’espère que ça va bien ! Vous savez ce qui nous fait plus peur qu’un reconfinement ? Le capitalisme autour d’Halloween ! Entrons vite dans le vif du sujet, avec ce quizz pour tester tes monstrueuses connaissances de cette fête dénuée de sens !

Question 1 : Commençons tout simplement, d’où vient Halloween ?
a. de Grande-Bretagne, des bonbons ou un thé ?
b. des USA, des bonbons ou McDo ?
c. d’Europe du Nord, des bonbons ou de la neige (y’a rien d’autre là-bas) ?
d. d’Allemagne, des bonbons ou de la bière ?

Question 2 : Halloween tire son existence, d’une fête nommée ?
a. Saman
b. Samain
c. Samein
d. Sakamain

Question 3 : à l’origine, qui est Jack-O-Lantern ?
a. un paysan qui faisait pousser des citrouilles
b. un personnage qui a poursuivi le diable
c. un boulanger qui faisait des tartes au navet
d. un tavernier qui avait trop bu (ou un breton normal)

Question 4 : De quand date le trick-or-treating (la chasse aux bonbons) ?
a. des années 1930, fallait bien s’amuser avant qu’Hitler débarque
b. du 17è siècle, Louis XIV et les sucreries, une histoire d’amour
c. de l’an 300, faut prendre des forces entre deux invasions barbares
d. de l’an 800, Halloween feat Charlemagne

Question 5 : Halloween qu’est-ce que c’est beau, mais c’est aussi pour les animaux ! Combien
d’Américains vont déguiser leur.s animal.aux  de compagnie ?
a. 50 %, un sur deux, ça doit être trop mignon
b. 12,5 %, un peu triste, Médor doit se sentir seul
c. 666 %
d. 24 %, presque un quart, y’a de l’argent à se faire !

Question 6 : Halloween est aussi le nom d’une série de films, mais comment s’appelle le
premier opus en français ?
a. Halloween, simple et concis
b. Halloween, la nuit des masques, John Carpenter en
avance sur son temps
c. Halloween, la nuit de l’horreur, un avant-goût du film
d. Halloween : La Malédiction de Michael Myers, le
principal est annoncé, le film peut commencer

Question 7 : Toujours aux Etats-Unis, le pays de tous les excès, combien d’argent va être dépensé pour cette soirée ?
a. 8 milliards de dollars, toujours plus de dépenses
b. 8 millions de dollars, c’est déjà beaucoup
c. 20 millions, soit le salaire quotidien de Bill Gates, oui, oui, vous avez bien lu !
d. 1 milliard

Question 8 : À Churchill, au Canada, un périmètre de sécurité est établi à l’aide d’automobiles munies de gyrophares pour permettre aux enfants de fêter Halloween à l’abri…
a. des serials-killers
b. du clown de ça
c. des ours-polaires
d. des profs de maths

 

Réponses

Réponse 1 : a) Halloween vient des îles britanniques. La fête est exportée aux USA après l’arrivée massive d’émigrants irlandais à la suite de la Grande famine en Irlande (1845-1851).

Réponse 2 : b) On vous, l’accorde celle-là n’était pas facile ! La fête de Samain est d’origine celte.

Réponse 3 : b) Jack-O-Lantern arrive par la ruse à échapper deux fois au diable. Lorsqu’il meurt, l’entrée au paradis et à l’enfer lui sont refusées. Il erre alors depuis dans le noir éclairé par un charbon ardent placé dans un navet creusé.

Réponse 4 : a) La tradition du trick-or-treat est née dans les années 1930 aux USA. Cependant, la tradition du porte-à-porte pour demander de la nourriture existait déjà.

Réponse 5 : d) 24,2% des américains vont déguiser leur animal de compagnie et c’est une super idée !

Réponse 6 : b) En français, le premier opus de la saga Halloween s’appelle Halloween, la nuit des masques. Aux USA, il se nomme Halloween et en Allemagne, Halloween, la nuit de l’horreur. C’est le 8ème opus qui porte le nom d’Halloween : La Malédiction de Michael Myers.

Réponse 7 : a) Les Américains vont dépenser environ 8 milliards de dollars pour Halloween, soit le prix de 80 Airbus A320.

Réponse 8 : c) et oui ça existe toujours, mais qui sait combien de temps il leur reste…

Résultats

Cette fois-ci pas de classement, non pas pour rassurer votre ego mais car nous savons que tout le monde aura moins de 2 bonnes réponses (pour les autres, arrêtez de mentir, le mensonge mènera à votre perte) !

Joyeux Halloween et bonne fête du capitalisme !

PS : le capitalisme vert ça n’existe pas, ouvrez les yeux bande d’ignorants !

Apolline et lénafigue (illu’ de Marie)

Tamino !

Tenté.e.s par une petite soirée mélancolique histoire de laisser couler toutes les larmes de ton corps dans ton lit ?

Logiquement ta réponse est « Non ». Et pourtant ça fait du bien parfois ! Alors ose brancher tes écouteurs et laisse-toi bercer par Tamino, jeune chanteur belge (très charismatique), la belle vingtaine, à la voix d’une douceur envoutante.
Un morceau pour débuter ce voyage vers des horizons sensuels et chaleureux : Indigo Nights.
Sa voix pleine de sensibilité nous rappelle celle de Jeff Buckley. Accompagné du bassiste Colin Greenwood, du groupe Radiohead, Tamino nous raconte l’histoire d’un garçon, fils de voyageur, et pourtant désespéré de la vie. Un soir, il rencontre un groupe de filles. Elles vont lui faire découvrir quelle est leur définition de la bella vita. Cette nuit-là, il se sent mieux, vivant.

Tamino, c’est vraiment celui qui fait sourire sans trop s’en rendre compte. C’est celui qui rappelle des bons souvenirs comme des mauvais. Il est parfait pour l’hiver, et pour l’été aussi, et pour le printemps, et pour l’automne…
Naviguant entre l’Atlantique et la Méditerranée, son instrumentalisation se fait l‘écho de ses racines égyptiennes, notamment dans le morceau « So it goes ». Une pépite, une invitation au voyage sur les terres brûlées…

Si Tamino était une couleur il serait le bleu mer, une teinte apaisante entre sérénité et réflexion, les caractéristiques principales des chansons de notre bel ensorceleur auditif.

Son style intergénérationnel nous transporte dans son propre monde plein de romantisme et de mystère. Frissons et larmes garanties. Un aveu : Nous sommes finalement victimes de sa musique…

Bon, à votre tour de tomber sous le charme de cette incroyable voix. (ou pas.)
Nous vous laissons entre de bonnes mains…

Kla et Céline

Répression des Ouïghours : on fait le point

Des centaines de personnes vêtues de gilets violets et orange, la tête rasée, les mains liées et les yeux bandés. Tous sont surveillés par des dizaines de policiers. Cette vidéo mise en ligne il y a quelque mois a déjà fait le tour des réseaux sociaux suscitant de nombreuses réactions à l’encontre de ces prisonniers : les Ouïghours. Mais qui sont-ils ? Et comment en est-on arrivé là ? La réponse en 3 points clés.

Qui sont les Ouïghours ?

Ils sont l’une des 56 ethnies qui composent la République populaire de Chine, dominée par les Hans (qui représentent 92% de la population). Il faut savoir que les Ouïghours sont de religion musulmane et installés en Asie centrale depuis plus d’un millénaire. D’abord nomades, ils se sont sédentarisés dans l’espace qui constitue l’actuel Xinjiang (région du Nord-Ouest de la Chine et qui s’étend sur 1,6 millions de km2 ; soit 3 fois la France métropolitaine ; et représente 16% du territoire chinois) et sont environ 11 millions à y vivre actuellement.

« Ethniquement et culturellement, les Ouïghours sont différents des Hans. Ils sont beaucoup plus proches de leurs homologues d’Asie centrale : les populations du Kazakhstan, du Kirghizstan… D’ailleurs les Ouïghours appellent leurs pays le Turkestan oriental […] » -Jean Philippe Béja, sinologue

Au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, une république du Turkestan oriental a existé quelques années (entre 1944 et 1949) mais l’Union soviétique a fini par abandonner cette république au moment où les communistes chinois l’ont annexée. A cette époque la population Ouïghour était majoritaire : 98% de la population !
Dans un premier temps (durant les années 50), le pouvoir chinois a tenté de rallier les élites locales à la république populaire. Comme au Tibet où le Parti Communiste s’entendait avec le Dalaï Lama après lui avoir fait la guerre (le pays a été annexe en 1950 et le dalaï lama a été maintenu jusqu’en 1959 avant de fuir). Je vous conseille le film français avec Brad Pitt « Sept ans au Tibet » de Jean-Jacques Annaud sorti en 1987.

Mais revenons-en au sujet. C’est à partir de 1958 (et surtout de la Révolution culturelle de 1966 jusqu’à la mort de Mao Zedong en 1976) qu’une politique d’assimilation beaucoup plus dure a été mise en place envers les minorités. On forçait les Ouighours à manger du porc pour qu’ils abandonnent leur culture traditionnelle par exemple. Après la mort de Mao Zedong, une période d’apaisement commence mais qui sera de courte durée puisque en 1995, une politique de plus en plus répressive se met en place. La « guerre contre la terreur » lancée par les Etats-Unis après le 11 septembre 2001 sonne aussi le début d’une politique chinoise censée lutter contre le djihadisme et le radicalisme musulman mais qui va bien au-delà en s’attaquant à la culture Ouighour !

En quoi consiste la répression ?

La répression dont on parle aujourd’hui suit de près l’arrivée au pouvoir de Xi Jinping, secrétaire général du PC chinois depuis 2012 et président de la République populaire depuis 2013. Mais la politique d’internement commence véritablement en 2016 quand Chen Quanguo devient le nouveau secrétaire du PC : un rapport de Human Rights Watch publié en 2018 révèle que ce nouveau gouvernement met en place des « camps de rééducation » ou des Ouïghours sont détenus (1 million de personnes selon l’ONG sur un population de 11 millions). Alors officiellement, la Chine lutte contre le terrorisme islamique depuis le début des années 2000 mais cette politique se renforce après les attentats de pékin en 2013, de la gare de Kunming en 2014 et d’Urumqi la même année.
Ces attaques traumatisent la société chinoise. Le gouvernement s’en prend alors aux Ouighours et veulent « faire disparaitre toute forme de contestation qui remettrait en question la souveraineté de l’Etat chinois ». Mais la réponse des autorités va bien au-delà et vise également à éradiquer la culture Ouïghour : on interdit aux jeunes d’aller à la mosquée, on proscrit les prénoms islamiques, on interne les gens qui se laissent pousser la barbe, qui portent un voile, qui ont le Coran chez eux… Les enfants sont enlevés et placés dans des orphelinats où ils sont éduqués selon les traditions du PC chinois. Les parents sont internés dans des « centres de formation professionnelle » selon le gouvernement qui sont en réalité des camps de concentration où les prisonniers sont traités dans des conditions inhumaines.

La réponse des pays en Europe

La prise de conscience de la répression des Ouïghours a pris du temps mais elle commence à faire son chemin, notamment en Europe où le ministre des Affaires étrangères français Jean Yves le Drian a pris la parole le 21 juillet dernier à l’Assemblée nationale :

« Ce qui transparait de l’ensemble des informations que nous avons […] ce sont des camps d’internement pour les Ouïghours, des détentions massives, des disparitions, du travail forcé, la destruction du patrimoine culturel ouïghour […] toutes ces pratiques sont inacceptables. Nous les condamnons avec beaucoup de fermeté ».

La réaction française est très similaire à celle des autres pays européens mais aucune nation n’a encore pris de sanctions contre la Chine contrairement aux Etats-Unis qui ont récemment haussé le ton contre Pékin et ont annoncé placer onze entreprises chinoises sur une liste noire, ce qui limite leur accès à des technologies et produits américains. Une stratégie de durcissement qui n’est pas sans lien avec l’élection présidentielle de début novembre où Donald Trump veut afficher une position de fermeté auprès de ses électeurs envers la Chine.
La défense des Ouïghours est encore un long combat…

 

Swann (illu’ d’Olympe)

Hendrix, still in our mix

Some days ago was the 50th Jimi anniversary,
The anniversary of his death,
The anniversary of his left

Only he did not leave us,
Instead a message he gave us
A message about music,
Cause music has to be in the blood to be lived,
And music need to be connected with the heart to be believed

This voodoo child was played by a guitar,
A guitar who used to play in the mouth of this star

Rock, Blues or whatever, he still has the power to make us live every
kind of weather

His sounds were not scared to be shown and dareful, but their lord wasn’t acting
as such among the earthfools

He was living when his feet were on stage, now our turn to glorify his soul of rage

 

Laoni (illu’ de Bran)

Le gouvernement sait ce que vous faites !

Nous avons découvert récemment une terrible nouvelle… La présence d’appareils de surveillance de masse dissimulés dans des objets du quotidien : des puces électroniques dans les masques jetables achetés en supermarché ! Récit d’une macabre prise de conscience…

C’est comme souvent le hasard qui nous met la cruelle vérité sous les yeux… Alors qu’un lot de masques semblait défectueux avec des élastiques qui produisaient un son bizarre, comme un grésillement d’insecte, nous avons eu l’idée de disséquer le masque en question (ne nous demandez pas pourquoi).
Nous avons découvert avec stupéfaction une puce électronique sous la forme d’un petit fil de fer remplis de circuits.

Nous avons tout d’abord pensé que tout cela était normal, mais après quelques recherches sur internet, nous n’avons trouvé aucune information concernant la présence d’électronique dans ce petit fil de fer qui sert à ajuster le masque sur le nez. En bons scientifiques que nous sommes, nous avons donc effectué quelques tests. Nous avons commencé par disséquer un autre masque afin de voir s’il s’agissait d’une erreur, mais non !

A notre grande surprise, nous avons découvert la même puce dans le deuxième masque (d’une marque différente du premier). Nous avons donc cherché à identifier la chose. Nous avons essayé de la casser, sans résultat… Impossible de voir ce qui composait ce fil… Nous sommes alors passés au deuxième test : le mettre dans l’eau ! En le plongeant dans l’eau, nous avons reçu une forte décharge électrique (2 jours sans pouvoir bouger nos bras, on s’en souviendra…) . Nous en avons donc déduit qu’il y avait une présence de circuits électroniques. Après cet évènement (douloureux), nous avons décidé de « bidouiller » la chose en lui soudant une prise USB (le fournisseur souhaite rester anonyme). Nous avons branché le fil sur un des ordinateurs du lycée (on va quand même pas risquer de faire cramer notre ordi perso) et là, nous avons découvert une multitude de fichiers : des enregistrements vocaux ainsi que des positions GPS. Comment ne pas avoir compris cela avant ?…

Nous sommes tracés depuis le début. Mais par qui ?!? Les fabricants de masques ? Toutes nos données ne les intéressent pas, non… Il faut voir plus haut… Vous me suivez ?

Mais oui ! Le gouvernement ! Celui qui nous cache déjà que la terre est plate ! Honte à ce gouvernement qui veut nous contrôler, qui veut connaître le moindre de nos faits et gestes pour mieux nous asservir !

Et si la pandémie n’était là que pour organiser cette surveillance en nous obligeant à porter des masques qui sont de véritables mouchards ?

Et si, chères lectrices et chers lecteurs, tout cela était organisé par les Reptiliens, cachés parmi nous et dans les plus hautes sphères du pouvoir ?

Nous ne connaissons pas encore les intentions précises du gouvernement mais en tout cas, n’achetez plus des masques jetables, prenez des masques en tissu cousus par votre grand-mère à la place (sauf s’il gratte, c’est désagréable).

Et restez vigilants, on vous ment !

Sources : fakenews.com / toutpourmentir.com

Titouan & Ewan
(texte et photomontage)