Archives de catégorie : Sport

L’actualité sportive d’ici et d’ailleurs

Portraits d’athlètes

Ami.e.s sportif et sportive du dimanche,  je vais vous dresser le portrait de deux athlètes français de hauts niveaux à travers des énigmes. J’espère que vous êtes chaud comme la breizh !

Le 1er athlète que je veux vous faire découvrir est né le 21 février 1989 à Angers. Sa discipline de prédilection est la course de fond. Il s’entraîne au club de Tours et il est entraîné par Jean Theurel.

Je vois bien que vous avez un peu de mal à trouver le champion du semi-marathon, pour cela, je vais vous parler de son palmarès. Tout commence en 2016 où il termine 2ème du championnat de France de semi-marathon à Marcq-en-Baroeul ( Nord). L’année suivante, il termine sur la dernière marche du podium lors du championnats de France de semi-marathon à Bourg-en-Bresse mais il améliore son chrono. La même année, il participe également au championnat de France de semi-marathon à Saint-Omer et il se classe 10ème.

Alors ? C’est bon ? Quoi, toujours pas ? Bon je suis gentille, petit joker, ces initiales sont J.D. Vous pensiez vraiment que j’allais vous donner son nom en entier ? Nan mais oh, allez on creuse un peu là ! En 2018, il participe au kerstloop Dronten à Dronten du coup et il se classe 2ème ! Dernière ligne droite avant de vous révéler son identité ! En 2019, il participe au semi-marathon de Vannes ( pas la peine de préciser la localisation ) et il monte sur la plus haute marche du podium ( c’est grâce à l’air breton ahah ). La même année, il participe à deux marathons, celui de Paris où il se classe 13ème et celui de Metz où il reçoit la médaille d’or. Après une description détaillée sur son palmarès, j’espère que vous avez trouvé. Il s’agissait de Julien Devanne. Vous l’aviez ? J’en étais sûr, bravo mes petits champions.

Changement de discipline, on va s’intéresser à la gymnastique artistique.

L’athlète que vous allez découvrir est née le 5 mars 2000 en Martinique, à Schœlcher, d’un père portugais et d’une mère martiniquaise. Elle fait ses débuts en gymnastique au sein du club de la Gauloise de la Trinité. En 2012, à l’âge de 12 ans elle intègre le pôle France de Saint-Etienne. À Saint-Étienne, elle est entraînée par Eric et Monique Hagard. Par la suite, en 2013, elle intègre l’équipe de France d’abord en junior, devenant notamment vice-championne de France du concours général en 2015. Malheureusement, elle est blessée gravement au genou (rupture des ligaments croisés) après une réception au saut de cheval durant l’été 2015, ce qui l’éloigne des compétitions pendant neuf mois. Si vous avez trouvé dont je vous parle, vous vous doutez bien qu’elle ne va pas baisser les bras. Petit indice, elle mesure 1m49 et son surnom c’est “ mela “ ou “nini”. Son palmarès est si grand… Je vais vous évoquer les plus grandes victoires de sa carrière de 2016 à 2019.

Elle reprend la compétition en juin 2016 lors des championnats de France à Mulhouse. En 2017, elle est médaille de bronze européenne et elle se classe 5ème mondial. L’année d’après elle devient championne d’Europe au sol et vice championne par équipe en générale. J’espère que vous avez trouvé, je vous ai tout dit ! Ah non, j’allais oublier ! En 2019, elle devient championne d’Europe au concours général et au sol et elle est également vice-championne à la poutre. Malheureusement, en 2020, la saison est bouleversée. On ne va pas (encore) parler de la covid, on en a eu assez… Cette talentueuse gymnaste portant haut les couleurs de notre pays est Mélanie de Jesus dos Santos.

Deux athlètes à suivre !

Ariane

(images libres de droit)

Collectif bleu

Un sujet qui n’apparaît pas souvent dans la Gazette, le sport, nous a été réclamé… Alors on s’exécute, avec plaisir, tant l’actu sportive est dense et riche !

En septembre se sont déroulés quasiment au même moment, la Coupe du monde de basket masculine et la Coupe d’Europe de volley masculine (sans parler de la Coupe du monde de Rugby et les championnats du monde d’athlétisme qui se déroulent pendant qu’on vous prépare la gazette 29). Où sont nos bleus ?

En basket, les bleus ont réussi un exploit largement médiatisé, celui de battre les Américains en quart de finale. Certains terniront la victoire des Bleus en avançant le fait que l’équipe américaine était une équipe C avec comme seul “Star” Donovan “spidey” Mitchell. Mais bon nous on écoute pas les rageux !

Rudy Gobert (à gauche) et Evan Fournier

Ils arrivent à la très belle troisième place face à l’Australie car, après leur exploit, ils ont été éliminés en demi-finale contre l’Argentine dans un match qu’ils ont totalement raté. A noter qu’ils se sont qualifiés pour les Jeux Olympiques l’année prochaine en 2020. Avec toujours, espérons-le le redoutable pivot de 2m18 Rudy Gobert, l’expérimenté ailier Batum et les scoreurs De Colo et Fournier !

Les Espagnols, eux, remportent royalement le titre de champion du monde, bravo à eux. Tout le monde se retrouvera pour les JO et la compétition risque d’être redoutable. Les Américains, sans doute vexés, auront à coeur de reprendre la première place et en

verront sans doute une équipe plus forte avec des stars de la NBA. Stephen Curry a déjà annoncé sa présence, cela devrait motiver quelques autres grands joueurs…

Toujours dans le ballon, la coupe d’Europe de volley a montré une équipe de France extrêmement forte et unie. Le niveau était excellent face à de très bons adversaires comme les vices champions olympiques italiens (3-0 pour la France en quart). Après un début de compétition ravageur, ils ont malheureusement été éliminés en demi comme leurs homologues basketteurs face aux futurs champions d’Europe, la Serbie. Le match a été serré et s’est réglé en 5 sets.

Ils obtiennent la 4ème place lors d’un match compliqué face au double champion du monde en titre polonais. Mention à Ngapeth, l’attaquant français surpuissant lors de ses jeux, qui marqua 29 points sur 57 lors de la demi finale face à la Serbie ! Peut être une prochaine fois ?

A suivre donc chers lecteurs le parcours des Bleus dans la Coupe du monde de rugby où les Bleus ont fait une entrée timide. Une compétition où les favoris, les All-Blacks de Nouvelle-Zélande ont fait une forte impression !

On a parlé des hommes, promis, la prochaine fois, on vous parlera aussi d’athlètes féminines…

Alexis (dessin d’Adélie)

(image libre de droit sur flickr.com)

Eva : destination Qatar

Eva Lagarde, élève de terminale S en section Handball, s’apprête à aller arbitrer les Championnats du monde UNSS de Handball au Qatar. Pour l’occasion, la Gazette lui a posé quelques questions afin d’en savoir plus sur elle.

Qui es-tu ?

Je m’appelle Eva Lagarde, j’ai 17ans. Je suis en Terminale S et je souhaite intégrer un centre de formation de Handball et devenir joueuse professionnelle. En parallèle, je veux rentrer en STAPS afin de pratiquer, à terme, le métier de kinésithérapeute. Je viens d’arriver au lycée en section handball, et j’ai commencé l’arbitrage cette année avec la section masculine de l’UNSS.

Quand as-tu commencé le hand ?

J’ai commencé le handball à l’âge de 11 ans, mes parents sont d’anciens joueurs de haut niveau et mon grand frère est joueur professionnel à Nantes. Je suis donc baignée dans ce sport depuis toute petite. Je suis rentrée au CLÉ en 4ème. Avec l’équipe de Bretagne, nous avons été championnes de France. Puis j’ai intégré le Pôle espoir handball de Brest en seconde, où j’ai été présélectionnée en équipe de France, mais suite à une blessure je n’ai pas pu participer au stage. Je suis donc revenue sur Lorient afin de me soigner. J’ai repris le hand à Jean Macé cette année.

Comment s’est passée ta sélection ?

Amélie Sigwart, coach de la section masculine, m’a proposé d’arbitrer les interacadémiques UNSS. Je suis donc partie avec les garçons du 10 au 12 janvier à Sarrebourg (Moselle) au Championnat de France où j’ai été validée arbitre nationale. Avec mon binôme d’arbitrage, nous avons été sélectionnés pour arbitrer la finale. Lors du match, l’ambiance était tendue mais nous avons réussi à maîtriser le jeu et à faire en sorte que cette finale aille à son terme. A la suite du Championnat de France, la fédération m’a proposé d’arbitrer les Championnats du monde de handball UNSS au Qatar.

 Comment va se passer le voyage au Qatar ? 

Je pars du 20 février au 2 Mars à Doha (capitale du Qatar) avec l’équipe de Valence, je vais arbitrer des rencontres de haut niveau. Nous allons devoir arbitrer en anglais ce qui n’est pas forcément facile pour ma part.

 Est ce que le rôle d’arbitre t’intéresse plus que celui de joueuse ?

Je préfère mon rôle de joueuse pour le moment même si l’arbitrage permet de découvrir une autre facette du handball. En tant que joueur ou spectateur on ne se rend pas forcément compte de l’importance du rôle de l’arbitre et on a tendance à contester ses décisions.

 Comment vis-tu la pression qui repose sur l’arbitre ?

L’arbitre est maître du jeu et pendant un match tout peut basculer suivant ses décisions. Il faut être neutre et juste des deux côtés. Le principal rôle de l’arbitre est de protéger le joueur : le handball devient de plus en plus un sport de contact.

 Tu as arbitré les championnats de France de hand UNSS, ton arbitrage a fait l’objet d’insultes (sexistes notamment), comment as-tu réagi ? 

Une des deux équipes a beaucoup contesté mes décisions au cours du match. Des joueurs m’ont insultée pendant et à la fin du match, tout comme le coach. J’ai un fort caractère donc je ne me suis pas laissée faire.

A la gazette on parle beaucoup du sexisme dans nos articles, on aimerait bien avoir ton avis là-dessus. On dit souvent que c’est plus facile pour un garçon de percer dans le sport et c’est surtout moins inattendu ; pour les filles ça semble plus compliqué d’assumer ce choix et on a l’impression qu’il faut davantage se battre pour réussir. Est ce que tu es d’accord avec ça ou tu vis juste ta passion tranquillement et que, fille ou garçon, ça ne change rien ?

Les filles sont en effet moins médiatisées mais je pense qu’ il faut se donner les moyens de réussir. Que ce soit pour les garçons ou pour les filles, le chemin est long. Les obstacles sont les mêmes pour les deux sexes. A mon avis, il ne faut pas prendre en compte ce qui est dit, au contraire il faut prouver que nous sommes capables de surmonter ces obstacles. Pour ma part, j’ai un rêve et je ne compte pas abandonner à cause d’une blessure ou d’échecs. Il faut persévérer, comme dit le dicton : « Je suis maître de mon destin et capitaine de mon âme ». Je ne perce pas dans le sport par féminisme, je veux juste vivre ma passion et réussir mon double projet.

Merci et bon voyage !

Lise (photos d’Eva)

 

L’Italie en deuil

La prochaine Coupe du monde de football, une compétition créée en 1928 en France, rassemblera 32 équipes entre le 14 juin et le 15 juillet 2018 en Russie. Une équipe habituée des grands rendez-vous n’y sera pas et c’est tout un pays qui pleure : la Squadra Azzurra a été éliminée lors des qualifications.

Onde de choc lundi 13 novembre, à San Siro, le stade mythique de Milan. Devant plus de 70 000 spectateurs, des tifosi en attente d’un demi-miracle, l’Italie n’a pas su dominer la Suède qui l’avait battue le vendredi précédent à Stockholm (1-0).

Elle aura eu beau pousser, dominer le match et même échapper à deux pénalties oubliés par l’arbitre, elle n’aura jamais été en mesure de marquer. Depuis le 3-0 concédé début septembre à Madrid, l’Italie jouait mal : lenteurs, imprécisions et critique des choix tactiques du sélectionneur Gian Piero Ventura qui a systématiquement laissé de côté le plus grand talent offensif du pays, l’ailier napolitain Lorenzo Insigne. Les Suédois, sans Zlatan Ibrahimovic, filent, eux, vers leur 3ème participation à une coupe du monde, la dernière datant de 2006.

En Italie, le football est comme une seconde religion. L’échec est donc très difficile à digérer car cette défaite est un choc culturel et économique. Dans les kiosques, les journaux ont parlé de « catastrophe », « désastre », d’une « tragédie nationale » ou encore de « l’Apocalypse » ! Pour la première fois depuis 1958, depuis 60 ans donc, l’Italie ne sera pas de la fête.

                                                                      Carla Ipperti

(photo en Une : www.dna.fr)

Machiste le sport ?

Le sport chez les filles, ça vous cause ? Pfff, qu’ouis-je ? Je vous entends d’ici libérer vos pulsions en criant sur tous les toits « Féminiiiiiiistes ! Eeeeeextremistes ! ». Mais laissez-moi vous dire, mes chers camarades, qu’il est bien révoltant pour nous, les femmes de nous dire qu’il nous est impossible d’exercer certaines prouesses sportives. Pourtant, le pire dans tout cela , c’est que ce ne sont pas nos capacités physiques qui posent problème, non, le vrai souci est que dans le milieu du sport: NOUS NE SOMMES PAS MISES EN VALEUR !!! Ne le niez pas, cher(e)s lecteurs (trices).

Attendez, je vais vous le montrer avec un exemple, très simple quand on y pense… Vous vous souvenez tous de LA coupe du monde de football qui a eu lieu en juillet 2014 et qui est, rappelons-le, le championnat MASCULIN ? Vous en avez sûrement entendu parler pendant des heures et des heeuuuuuures entiiiiières et vous avez peut-être vu votre famille avachie devant la télé à cause de cette compétition ! Seulement, avez-vous entendu parler de celle des femmes qui a eu lieu un an exactement après celle des hommes, soit au mois de juillet 2015 ?

Pour répondre à cette interrogation, je suis allée questionner quelques lycéens à portée de micro. J ’ai remarqué (sans grand étonnement) que plus de 85 % des filles ne savaient même pas que la coupe du monde de football féminine existait et les 15 autres % en ont seulement entendu parler sur les réseaux sociaux…

Il est bon à savoir que les femmes n’ont eu le droit de participer aux compétitions internationales seulement à partir de 1928, grâce à l’intervention d’une déesse, ladite Alice Milliat, la seule et l’unique première Présidente de la Fédération sportive féminine internationale. Elle est connue pour être l’une des plus grandes militantes du combat pour la reconnaissance du sport féminin au niveau international.

D’où nous vient cette injustice ? Nos congénères masculins habitués depuis toujours à être sous les feux de la rampe sont soutenus par les médias, mais aussi par nous tous, spectateurs, téléspectateurs et internautes. Pour affronter cette inégalité de traitement, c’est donc à chacun de se prendre en main !

Au passage, pour information, c’est l’équipe féminine des Etats-Unis qui a remporté la première place du championnat féminin. Rappelons qu’elles ont été payées moitié moins que l’équipe masculine arrivée seulement en 8ème de finale un an auparavant.

En conclusion, n’oubliez pas de pratiquer une activité sportive et de supporter le sport féminin, parfois tout aussi spectaculaire que celui des hommes. Commencez par exemple avec nos basketteuses: du 16 aux 25 juin, les bleues vont disputer l’Eurobasket en République tchèque… Après tout, le sport est unique avec sa mentalité en or, et plus sérieusement, battez vous les humains ! Ceux qui paraissent fragiles sont souvent plus forts que l’on ne le pense.

Une féministe qui revendique ses valeurs (Manon Chesshire) + illustration de Blaise

FCL : en route vers le maintien, EP#3

Depuis 3 matchs, et jusqu’à la fin de la saison, nous allons suivre le FC Lorient dans sa quête d’un maintien en ligue 1. Aujourd’hui, le débrief du match du week end, l’Olympique Lyonnais accueillait le Fc Lorient.

 
Lyon- Lorient 1-4
WHAAAAAAAAAA

 
Le match 
Mais que se passe t’il ???!!! Il est 22h30 et Lorient vient de s’imposer dans le flambant neuf Parc OL face à une équipe quart de finaliste de la Ligue Europa ! Et quelle victoire ! 4-1 ! Après avoir subi pendant 40 minutes en première mi-temps et encaissé le premier but de Corentin Tolisso (28e), Lorient a sonné la révolte avec le magnifique but de « Magic » Waaris. La deuxième est totalement à l’avantage des merlus qui grâce à Marveaux et Moukandjo, deux fois, arrachent une victoire aussi importante qu’incroyable !

 
Le joueur : Le Mouk est en feu
5 buts lors des 5 derniers matchs, le capitaine du Cameroun (vainqueur de la CAN) était partout samedi. Impliqué sur les 3 buts en seconde période, d’abord un énorme déboulé sur le côté gauche repris par Marveaux. Ensuite il a conclut une superbe action collective pour marquer son 11e but de la saison et il a finalement plié le match en profitant d’une relance manquée du gardien Lyonnais.

Le classement : Et une place en plus !
Lorient est désormais 18ème et peut espérer un barrage mais n’est qu’à un 1 point de la 16ème place.
N’oubliez pas, «Tête haute et fière, allure guerrière, les merlus vont faire trembler l’adversaire  ! »

Titouan
Prochain Match : Montpellier – FC Lorient Samedi 15 Avril à 20h

(images capturées sur lequipe.fr)

FCL : EN ROUTE VERS LE MAINTIEN EP#2

Pendant 9 matchs, nous allons suivre le FC Lorient dans sa quête d’un maintien en ligue 1. Aujourd’hui, le débrief du match du week end, le FC Lorient accueillait le SM Caen.

Lorient-Caen 1-0

La confirmation

Le match 

Pour la première fois depuis 13 mois, le FC Lorient enchaîne deux victoires en championnat. Après avoir rattrapé un retard de deux buts il y a deux semaines, les merlus ont cette fois-ci tenu plus d’une mi-temps à 10 contre 11. Après l’ouverture du score mérité de Benjamin Moukandjo à la demi-heure de jeu, les Lorientais ont souffert. François Bellugou, auteur jusque-là d’un très bon match (voir ci dessous), s’est fait exclure logiquement sur un tacle à l’entrée de la surface. Mais malgré ça (et c’est assez rare pour être souligné), les tangos ont réussi une bonne prestation défensive suppléée par le gros match du gardien Lecomte. Plusieurs fois en fin de match Lorient aurait pu plier le match, mais sans jamais se faire vraiment inquiéter par des Normands en manque réel d’inspiration, le FC Lorient a assuré la victoire.

Le joueur : Bellugou jusqu’à…

Sans son carton rouge (logique), le milieu de terrain aurait été nommé homme du match. Véritable moteur au centre de la formation lorientaise, François Bellugou a imposé le rythme à la récupération à côté d’un Mvuemba en difficulté. Il a malheureusement dû se sacrifier pour son équipe sur un contre mal négocié par la défense. Un geste qui relativise donc sa prestation.

Les faits : Le Moustoir au top, l’arbitre flop

M. Abeid a eu du mal à mettre le sifflet à la bouche ! De nombreuses fautes non-sifflées des deux côtés, des décisions qu’il a eu du mal à imposer et deux penaltys oubliés pour Lorient. Il a eu un rôle important dans le match. Comme le public qui lui, à l’inverse, était vraiment très remonté. Meilleur affluence de la saison, et un stade chauffé à blanc. Les supporters ont donné de la voix durant tout le match, ce qui manquait beaucoup depuis le début de la saison. Et franchement, ça fait du bien !

Le classement : Plus dernier !

Lorient n’est plus dernier ! Une première depuis novembre ! La 17ème place synonyme de maintien n’est qu’à un point !

N’oubliez pas, «Tête haute et fière, allure guerrière, les merlus vont faire trembler l’adversaire  ! »

Titouan

Prochain Match : Olympique Lyonnais – FC Lorient Samedi 8 Avril à 20h

(images libres de droit)

 

FCL : EN ROUTE VERS LE MAINTIEN EP#1

Pendant 9 matchs, nous allons suivre le FC Lorient dans sa quête d’un maintien en ligue 1. Aujourd’hui, le débrief du match où l’AS Nancy Lorraine accueillit le FC Lorient.

Nancy-Lorient 2-3

Le Déclic ? Enfin ?

OUF !

Lorient vient de faire sa meilleure opération de la saison en allant s’imposer en terrain lorrain dans le temps additionnel grâce à un but de Arnold Mvuemba à la 90+4 ! C’est un énorme pas en avant (même s’il reste du chemin à faire) pour la quête du maintien. Les lorientais restaient sur 5 défaites consécutives et Bernard Casoni, entraîneur depuis novembre, commençait déjà à avoir le feu aux fesses. Il vient donc aussi, par la même occasion, de se donner un peu d’air.

Le joueur : « Magic Waaris » est de retour

Deux passes décisives, des accélérations percutantes… Le Ghanéen a apporté beaucoup sur le côté droit de l’attaque. Waaris a eu du mal à exister en première mi-temps multipliant des approximations et mauvais choix. Mais après son premier centre donnant le but de la réduction de l’écart à Moukandjo (66e), il a multiplié les percussions et a finalement donné le centre de la victoire à Mvuemba. Il est tout de même en panne devant les buts depuis plusieurs matchs.

Prochain Match : FC Lorient- SM Caen Dimanche 2 Avril à 17h00

Pas de match de Ligue 1 le week end qui vient ! Place à l’équipe de France et au beau Grizi.

Prochain affrontement au stade Yves-Allainmat du Moustoir, une nouvelle fois d’une importance capitale face au 16ème de Ligue 1.

L’occasion de se rapprocher encore une fois du maintien. Profitez des faibles prix du stade de Lorient, le stade le moins cher de France !

N’oubliez pas, « c’est le feu, la terre qui chauffe le vestiaire, la Bretagne entière ! »

Titouan

(images capturées sur France 3)

Giannis Antetokoumnpo, le nouveau dieu grec

Malgré son nom imprononçable, le Grec est LA future star du basket mondial. Penchons-nous sur ce monstre de talent.

Né en 1994 à Athènes de parents immigrés nigérians, Giannis découvre comme n’importe quel enfant le sport, et donc le basket, à l’adolescence. Il commence ses gammes en Grèce au Filathlitikos, où il doit gérer entre l’école et la vente de lunettes de soleil dans la rue pour soulager les factures familiales. Mais le début des choses sérieuses commence en 2013, où il est drafté (sélection des jeunes joueurs rejoignant la ligue) en NBA par la magnifique franchise des MILWAUKEE BUCKS. Le début d’une carrière qui s’annonce flamboyante, lui qui prenait son coach, Jason Kidd, pour un incompétent avant de savoir qu’il était 10 fois All-Star, double-champion olympique et champion NBA.

Mais revenons au jeu, là où les choses se passent. Car sur le parquet, le « Greek Freak » (le monstre grec) est une véritable bête, dans tous les sens du terme. Au-delà de son agressivité et de son punch, son physique est totalement démesuré. 2m11, des bras immenses, un tendon d’Achille surhumain, des mains de plus de 30cm… Mais son jeu ne se limite pas à un physique hors norme, il est aussi doué d’une justesse incroyable et étonnante par son physique(les joueurs très grands sont rarement techniques).

Après 3 saisons en NBA discrètes mais prometteuses, Giannis explose totalement cette saison, d’un point
de vue statistique. 23 points de moyenne, 8 rebonds et 6 passes, il est le leader de son équipe dans toutes les catégories statistiques, ce n’était pas arrivé depuis 5 ans ! Pour récompenser tout cela, il a été sélectionné pour être titulaire lors du All Star Game (match regroupant les 24 « meilleurs » joueurs de la ligue) le 19 février prochain. Il est aussi le grand favori du trophée du joueur qui a le plus progressé dans la saison. Et dire qu’il a eu 22 ans en décembre…

Antetokoumnpo est donc le nom que vous devez retenir si vous voulez faire genre que vous connaissez le basket. C’est compliqué mais, vous verrez, dans 5 ans, vous pourrez dire que vous saviez le prononcer avant tout le monde !

Titouan

image libre de droit

Euro 2016 : quel bilan pour les Français ?

Le 10 juillet dernier, la France vivait un dimanche noir. Il est environ 23h15 et notre équipe nationale de foot vient de s’incliner à domicile face au Portugal, 0-1 après prolongation. Mais que faut-il retenir de cet événement ? Un traumatisme ou la renaissance d’une équipe ?

 

UN TRAUMATISME

C’est le premier sentiment qui ressort évidemment. La déception, la tristesse… Et c’est compréhensible au vu de la finale et de la compétition. Des débuts loin d’être rassurants, suivis d’une victoire au caractère face aux Irlandais puis deux très gros matchs contre l’Islande et face aux Allemands. Une montée en puissance donc, qui a permis aux Français de croire de plus en plus en leurs chances…. Jusqu’à la finale, sommet du tragique. On y croyait peut-être un peu trop en nos chances. En face, les multiples arrêts du gardien portugais Rui Patricio et les occasions vendangées par un Antoine Griezmann devenu le chouchou des Français et le poteau de Gignac dans les arrêts de jeu, à seulement quelques centimètres de rentrer dans la légende.
Alors oui, certes, le scénario est cruel, les Portugais n’étaient pas les plus méritants. Mais faut-il se rappeler qu’ à peine 3 jours plus tôt, la France l’avait emporté d’une manière inespérée face à l’Allemagne, une demi finale qu’ils étaient loin d’avoir dominée ( on aurait dû se prendre une taule, mais bon).
Alors au lieu de se lamenter sur notre sort, pourquoi ne pas ouvrir les yeux et voir le positif ?

UNE RENAISSANCE

Malgré l’échec cuisant et la défaite qui reste en travers de la gorge de tous les Français, quelque chose est ressorti de cet Euro : l’équipe de France est redevenue une EQUIPE qui est capable de gagner. La victoire en demi-finale le prouve. Le tout en gardant un état d’esprit exemplaire, avec l’adrénaline qu’ont engendrée les buts de Payet, Grizou ou autre Giroud. Nos bleus nous ont redonné envie de vibrer avec eux. L’engouement est revenu au plus haut, comme en 2006 après la défaite en finale. De nouveau on peut croire que la France peut gagner… Pourquoi pas la coupe du monde 2018, même si le chemin est encore très long ? Quoi qu’il se passe, il semble que la France soit redevenu un pays qui fait peur aux adversaires.
Le futur ne peut être que positif si cette équipe continue sur sa lancée et garde cette envie de jouer ensemble. Car même si certains moments ont été difficiles ces dernières années, on les aime nos Bleus et on regardera toujours les matchs. Même les pourris au fin fond de la Macédoine.

 

Titouan (adorateur de Grizou)

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